En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité suite à notre changement de raison sociale dans le cadre d'une réorganisation interne. En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Achat auto : 45 000 demandes de primes à la casse depuis janvier

Selon les chiffres annoncés par le ministère de la Transition écologique, 45 000 demandes de primes à la casse ont été enregistrées depuis le 1er janvier 2018. Le gouvernement se satisfait de cet engouement mais compte intensifier ses efforts.

Prime à la casse

L’élargissement de la prime à la casse à tous les Français serait-il un succès ? Pour le moment, la réponse est à l’affirmative. Le ministère de la Transition écologique a annoncé vendredi que 45 000 demandes ont été enregistrées depuis le début de l’année. Ce chiffre représente presque la moitié de l’objectif du gouvernement pour 2018, soit 100 000 vieilles voitures à la casse.

Pour rappel, la prime à la casse permet à tous les Français de bénéficier d’une aide financière s’ils se débarrassent de leur voiture diesel d’avant 2001 ou de leur essence d’avant 1997. Cette prime est définie en fonction du véhicule acheté. Son montant s’élève à 1 000€ et même à 2 000€ pour les personnes non-imposables.

Une forte demande des ménages non-imposables

De plus, la prime est portée à 2 500€ pour l’achat d’un véhicule électrique neuf. Les ménages non-imposables sont ceux auprès desquels ce coup de pouce rencontre un « véritable succès » selon le ministère. 70% des primes enregistrées ont été demandées par cette catégorie puisqu’ils peuvent mettre à la casse des voitures diesel d’avant 2006.

Le ministre Nicolas Hulot va lancer en fin de semaine une campagne de communication afin d’intensifier les demandes. L’objectif est ici de « réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre et la pollution de l’air » rappelle le ministère. Pour les consommateurs, il est mis en avant le fait de réaliser « de vraies économies de carburant ».