Voitures d’occasion : près de la moitié des véhicules trafiqués

 

Une enquête de l’Autorité de la concurrence a établi que près d’1 voiture d’occasion sur 2 vendue par un professionnel de l’automobile ferait l’objet d’une arnaque.

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Révélée par France Info, l’enquête de l’Autorité de la concurrence, réalisée auprès de 1 400 établissements, dénonce les pratiques malhonnêtes des professionnels du marché de l’automobile d’occasion. Un marché estimé à 5 millions de véhicules par an en France, contre seulement 2 millions de voitures neuves.

L’enquête de la CGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) met en lumière des pratiques qui consistent à tromper le consommateur en affichant un véhicule comme « première immatriculation » ou en ayant recours à la minoration du kilométrage d’une voiture. L’Autorité de la concurrence donne l’exemple d’une casse qui n’a pas hésité à vendre un véhicule avec 55 000 km au compteur alors qu’il s’approchait en réalité des 347 000 km.

Attention aux fausses bonnes affaires

Le rapport d’enquête met également en garde contre les fausses bonnes affaires présentant des remises importantes par rapport aux véhicules neufs. Les autos de « deuxième main » ayant des caractéristiques différentes par rapport aux modèles neufs en matière de consommation ou même d’équipements techniques, l’Autorité de la concurrence estime qu’il est par exemple difficile de comparer une Mégane Renault de 2005 et une Mégane de 2016.

Astuce Malynx !

En cas d’arnaque, les consommateurs lésés peuvent se tourner vers l’Autorité de la concurrence pour obtenir de l’aide, mais également auprès de la police et de la gendarmerie.

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