Mitsubishi Motors avoue la falsification de tests de pollution

 

Après le scandale des moteurs truqués de Volkswagen, le constructeur automobile japonais Mitsubishi Motors vient d’avouer avoir falsifié des données sur les émissions polluantes de plusieurs de ses modèles de véhicules pour les rendre plus avantageuses.

La valeur boursière de Mitsubishi Motors a plongé de plus de 15 % ce mercredi.

La valeur boursière de Mitsubishi Motors a plongé de plus de 15 % ce mercredi.

C’est au tour de Mitsubishi Motors d’avouer sa faute. Un de leurs clients, l’entreprise nippone Nissan, a mis en évidence des résultats inconsistants de tests d’émissions polluantes.

« Nous avons décidé d’arrêter la production et les ventes des modèles en cause », a annoncé Mitsubishi Motors, qui est responsable du développement et de l’homologation des véhicules.

L’entreprise a déclenché une enquête interne qui a permis de trouver les coupables, des employés dont la compagnie dit ignorer les motivations.

C’est en jouant sur les chiffres relatifs aux pneus que l’entreprise a réussi à afficher des performances de consommation de carburant supérieures de 5 % à 10 % à la réalité.

Une fraude qui touche plusieurs marques

La fraude constatée concernerait au moins 625 000 véhicules vendus au Japon, mettant en cause 4 modèles de mini-véhicules (cylindrées de moins de 660 cm3) particulièrement populaires dans le pays. 468 000 de ces unités ont été fabriquées pour Nissan (Dayz et Dayz Roox), filiale de Renault, et seraient également concernées.

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