En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

Nouvelle campagne de sensibilisation contre l’alcool au volant

Pour la troisième année consécutive, le ministère de l’Intérieur lance avant les fêtes de fin d’année une campagne de sensibilisation contre l’alcool au volant.

Le mois de décembre est depuis plusieurs années marqué par la diffusion d’une campagne de prévention contre les dangers de l’alcool au volant. Cette année encore, 43 animateurs, vedettes de télévision et radio se sont rassemblés pour transmettre un message de prudence sur les routes, autour de la désormais célèbre formule « quand on tient à quelqu’un, on le retient ».

 

Si chacun sait que l’alcool multiplie fortement les risques au volant, les chiffres de l’année 2016 sont encore plus parlants :

  • L’alcool est la cause d’un tiers des accidents mortels ;
  • L’alcool a fait plus de 1000 morts et engendré 3500 hospitalisations ;
  • L’alcoolémie délictuelle (supérieure ou égale à 0,8 g/l de sang) était en hausse de + 2,2 % en 2016.

Alcool et assurance

Au-delà des sanctions liées à l’alcoolémie délictuelle, les compagnies d’assurance auto pénalisent aussi les conducteurs ayant causé un accident en état d’ivresse. En effet, elles peuvent augmenter la prime d’assurance de 150% (ce taux peut monter jusqu’à 400% en cas d’infractions multiples) mais aussi résilier le contrat avec un préavis d’un mois.

Si l’assureur assume l’indemnisation des victimes, il n’est en revanche pas tenu de prendre en charge la garantie individuelle accident ou les réparations du véhicule.

Alcool au volant : quelles sanctions ?

Conduire avec un taux d’alcoolémie supérieur à la limite maximale autorisée est un délit aux yeux de la loi. Les sanctions encourues sont les suivantes :

  • Si le taux d’alcoolémie est compris entre 0,5 et 0,8 g/l : une amende pouvant aller jusqu’à 750€, le véhicule peut être immobilisé, 6 points peuvent être retirés du permis. Des peines complémentaires peuvent également être appliquées : suspension du permis pour 3 ans maximum ou interdiction de conduire un véhicule non équipé d’un dispositif homologué d’éthylotest anti-démarrage (EAD) pour 3 ans maximum ;
  • Si le taux d’alcoolémie est supérieur à 0,8 g/l : le véhicule peut être immobilisé, les forces de l’ordre peuvent prendre le permis et retirer le droit de conduire pendant 72h, 6 points peuvent être retirés, le permis peut être suspendu ou la conduite restreinte aux véhicules équipés d’EAD. La aussi, des peines complémentaires peuvent aussi s’ajouter aux sanctions.