En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus

Les conditions météo et la conduite

Fanny Michel - mis à jour le

Les différentes saisons apportent leurs lots de risques. L’hiver est l’une des plus dangereuses et nécessite des précautions afin d’éviter les accidents. Voici quelques rappels.

Les conditions météorologiques

Brouillard, pluie, neige : les différentes conditions météo que peut rencontrer un automobiliste ont des conséquences sur la conduite à tenir.

Le brouillard

Le brouillard engendre des difficultés de conduite qui peuvent devenir très dangereuses. Les risques principaux sont des effets d’optiques comme l’effet de halo qui entoure notamment les sources lumineuses ou encore l’extinction, c’est-à-dire la disparition visuelle de l’obstacle. Quelques précautions doivent être appliquées afin de diminuer les risques d’accident :

  • Allumer les feux de brouillard avant et arrière, ainsi que les feux de croisement afin d’être visible au maximum par les autres véhicules ;
  • Réduire la vitesse : si la visibilité est inférieur à 50 mètres, la vitesse est réduite à 50km/h quelque soit le type de route ;
  • Adopter une conduite raisonnable en restant sur la file de droite et ne dépassant pas les autres voitures.
Astuce Malynx !

Il ne faut pas allumer ses feux de route par temps de brouillard : cela a pour conséquence de créer un mur blanc et de détériorer la visibilité du conducteur

La nuit

La conduite de nuit ne représente que 10% du trafic automobile mais plus de 37% des blessés graves et 46% des tués. En effet, la visibilité est réduite et le risque de somnolence et d’endormissement est accru.

Les risques d’une conduite de nuit sont les suivants:

  • Une visibilité réduite : les obstacles sont perçus au dernier moment car les contrastes habituellement perçus se dégradent la nuit à cause du manque de lumière ;
  • Un risque d’éblouissement : lors d’un croisement entre deux véhicules, les conducteurs peuvent être éblouis par la luminosité trop forte des phares ;
  • Une somnolence qui amoindrie la vigilance sur la route
Pour limiter les risques d’endormissement, il est primordial de faire des pauses toutes les 2 heures, de partir après une journée de repos et d’éviter de prendre des médicaments qui peuvent entraîner de la somnolence.

La pluie

La pluie est un élément à prendre en compte lors de la conduite. Elle entraîne une diminution de la visibilité, une modification de la perception et une route glissante.

Pour anticiper ce danger que peut représenter la pluie, il faut respecter ces précautions qui préviendront notamment le risque d’aquaplaning, c’est-à-dire une perte d’adhérence due à la formation d’une pellicule d’eau entre le pneu et la chaussée  :

  • Adapter ses distances de sécurité : en effet le temps de freinage est multiplié par 2 par temps de pluie ;
  • Allumer ses feux de croisement afin de garder un maximum de visibilité et permettre d’être vu par les autres automobilistes ;
  • Prendre en compte les traces laissées par les véhicules précédents : plus elles sont étroites, moins l’eau est évacuée de la chaussée.
Selon le code de la route, la vitesse doit être ajustée par temps de pluie : 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur route express et 80 km/h sur route nationale.

pneus-neige

Les spécificités des saisons

Certaines saisons sont plus dangereuses que d’autres, notamment l’hiver avec son lot de conditions difficiles pour la conduite. Pour ce prémunir de ces dangers, il est nécessaire d’effectuer une préparation en amont.

La conduite en hiver implique une réduction de la vitesse. La formation de verglas sur un sol froid est très fréquente et est à l’origine de nombreux accidents chaque année. Egalement, le manque de visibilité en cas de chute de neige est à prendre au sérieux : il est obligatoire d’allumer ses feux de croisement et de brouillard avant et arrière.

En montagne, des précautions supplémentaires sont à prévoir :

  • Les pneus neige : ils permettent une excellente adhérence sur une route enneigée et verglacée. Pour qu’ils soient efficaces, les 4 roues du véhicules doivent en être équipés ;
  • Les chaussettes neige : elles peuvent être utilisées ponctuellement, lors de vacances à la montagne par exemple. C’est une housse en tissu qui recouvre le pneu et permet une absorption de l’eau ;
  • Les chaînes à neige : elles sont obligatoires sur les routes de hautes montagnes enneigée. Un panneau de signalisation B26 indique les routes où les véhicules doivent en être équipés.
L’hiver peut être à l’origine de nombreux dégâts et incidents causés aux véhicules. Une garantie bris de glace peut couvrir les dommages causés au pare-brise et aux vitres du véhicule. Elle peut toutefois s’accompagner d’une franchise : une partie des réparations reste à la charge de l’assuré.
Plus de détails sur ce thème