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La conduite et les maladies : quand peut-on prendre le volant ?

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Un certain nombre de petites affections peuvent perturber la conduite. Médicaments, maladie de Parkinson, port de lunettes ou encore toux, les petits soucis de santé peuvent avoir un impact réel sur votre manière de conduire et donc sur votre sécurité au volant.

Peut-on conduire en étant malade ?

Existe-t-il une interdiction légale à conduire malade ?

Le site de l’association Prévention routière nous informe avant toute chose qu’en France «contrairement à d’autres pays, l’obtention ou le maintien du permis de conduire auto (B) ou moto (A, A1) n’est pas soumis à une visite médicale systématique. Une fois obtenu, le permis de conduire est valable sans limite temporelle.»

Ce qui ne dispense en aucun cas le conducteur de prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer qu’il est en bonne santé pour prendre la route, condition sine qua non à sa propre sécurité, celle de ses passagers et celle des autres usagers de la route.

Conduire avec des troubles de la vue

Si vous portez des lunettes de vue, il vous appartient d’aller consulter votre ophtalmo régulièrement afin de surveiller votre vue. Il vous faut également vérifier le bon entretien des parties vitrées de votre véhicule (pare-brise, rétroviseur, vitres latérales).

Conduire avec la grippe

Toux, maux de gorge, état grippal : parfois, même un petit rhume peut perturber votre conduite. Il est donc nécessaire si vous toussez, si vous êtes fiévreux ou encore si votre gorge vous fait souffrir, de prendre le temps de faire des pauses, voire de passer le volant.

Conduire sous médicament

En cas de prise de médicaments : soyez particulièrement vigilant si vous prenez des médicaments et que vous souhaitez prendre le volant. Aujourd’hui, toutes les boites de médicaments comportent un pictogramme vous informant du niveau de danger que la prise du médicament induit sur la conduite d’un véhicule.

PictogrammeNiveau de risqueConsigne de conduite
JauneNiveau 1Ne pas conduire sans avoir lu la notice
OrangeNiveau 2Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé
RougeNiveau 3Pour la reprise de la conduite, demandez l’avis d’un médecin

Conduire avec la maladie de Parkinson

Peut-on continuer à conduire lorsqu’on a la maladie de Parkinson ? Tout d’abord il faut savoir qu’il n’y a aucune obligation à rendre son permis. Seules les personnes touchant une pension d’invalidité doivent déclarer au moment de passer le permis qu’elles sont atteintes de Parkinson.

Pour savoir si la conduite est déconseillée pour vous, voici les questions à se poser :

  • Qu’en pense votre médecin ?
  • Combien de temps pouvez-vous tenir sans somnoler au volant ?
  • Quel est le meilleur moment pour conduire, au vu de vos prises de médicaments ?
  • Évitez la conduite de nuit ou sur l’autoroute.
En cas d’accident, vous serez indemnisé par votre assurance auto au même titre que tous les assurés. Seule une prise de médicament niveau 2 ou 3 peut vous être reprochées.

Conduire avec la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer provoque l’anosognosie, c’est-à-dire l’inconscience de représenter un danger pour son entourage. On estime qu’une personne atteinte d’Alzheimer a six fois plus de risque d’avoir un accident de la route. Voici ce qui peut poser problème :

  • La mémoire, essentielle pour l’itinéraire et le respect du code de la route ;
  • L’attention, pour s’adapter à l’environnement et éviter les dangers ;
  • L’analyse des distances.

Lunettes : obligation inscrite sur le permis

Dérive du prix des lunettes

En vertu de l’article R221-1 du Code de la route, «Le fait de conduire un véhicule sans respecter les conditions de validité ou les restrictions d’usage du permis de conduire est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe.»

Ainsi, le port de lunettes correctrices par exemple doit être lu comme une des conditions de validité ou restrictions d’usage du permis de conduire. En d’autres termes, lors de l’épreuve pratique du permis, le candidat est soumis à un test de sa vue afin de «déceler une éventuelle déficience».

Sanction : amende de 135€

S’il porte des lunettes correctrices, il doit non seulement porter ses lunettes sur la photo d’identité de son permis mais celui-ci doit en plus comporter la mention « port de verres correcteurs obligatoires ». Vous l’avez compris, en cas de contrôle, il est alors nécessaire de porter ses lunettes au volant, sous peine de s’exposer à une amende de 135€, le retrait de 3 points sur le permis ainsi que d’autres peines telles que l’immobilisation du véhicule ou la suspension du permis.

Le site Service-Public.fr fait par ailleurs savoir qu’en cas de port de lentilles ou de verres de contact, il est recommandé d’être en possession de lunettes correctrices également dans le véhicule.

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