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Alcool au volant : l’usage de l’éthylotest anti-démarrage (EAD) étendu

Les automobilistes présentant une alcoolémie comprise entre 0,8 g/l et 1,8 g/l pourront faire installer un éthylotest anti-démarrage (EAD) sur leur véhicule. Une alternative à la suspension de permis et en faveur de la sécurité routière.

sanction conduite alcool

Mieux lutter contre la conduite en état d’alcoolémie. Tel est l’objectif du gouvernement, qui a décidé dans cette optique d’étendre l’usage des éthylotest anti-démarrage (EAD). Désormais, les conducteurs présentant une alcoolémie comprise entre 0,8 g/l et 1,8 g/l pourront être contraints à ne conduire que des véhicules équipés d’un EAD.

L’objectif de la mesure est double :

  • D’une part lutter contre la récidive d’alcool au volant, et ainsi protéger les conducteurs aussi bien que les individus qui pourraient être mis en danger ;
  • D’autre part proposer une alternative à la suspension de permis et permettre aux contrevenants de continuer à exercer une activité professionnelle lorsque celle-ci nécessite l’usage de la voiture.

Comment fonctionne l’EAD ?

Le dispositif de l’éthylotest anti-démarrage (EAD) se veut simple : il « interdit le démarrage d’un véhicule si le taux d’alcool du conducteur est positif ou si le démarrage n’a pas eu lieu dans les deux minutes qui suivent le résultat de ce premier souffle », rappelle la Sécurité routière. Un autre souffle doit également être réalisé à l’arrêt entre 5 et 30 minutes après le démarrage.

L’éthylotest anti-démarrage est à la charge du contrevenant et coûte environ  1300€, sans compter le prix du montage et du démontage.

Pour rappel, en 2017, 1 035 personnes ont perdu la vie dans un accident de la route impliquant un conducteur au-dessus des seuils d’alcoolémie autorisés.