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Auto : le gouvernement renonce à la mise en place de péages urbains

Le projet de péages urbains évoqué dernièrement par le gouvernement n’aboutira finalement pas. Il a été retiré du projet de loi mobilités pour ne pas « accentuer les fractures entre territoires ».

projet peages urbains

La nouvelle devrait réjouir les automobilistes : il n’y aura finalement pas de péages aux portes des grandes agglomérations. Alors que le projet devait faire partie de la loi sur les mobilités (LOM), qui sera présentée ce lundi 26 novembre en Conseil des ministres, il en a finalement été retiré, faute d’intérêt des villes.

Pour rappel, le gouvernement avait proposé aux grandes villes volontaires d’instaurer des péages urbains et de faire payer aux automobilistes un « tarif de congestion ». Le but était de limiter la circulation et de lutter contre la pollution. Encadré, le prix maximal prévu était de 2,50€ pour les véhicules légers.

« Ne pas accentuer les fractures entre territoires »

La ministre des Transports Elisabeth Borne a évoqué plusieurs raisons pour justifier l’abandon du projet de péages urbains. D’une part, le peu d’intérêt des agglomérations, qui ne se sont pas manifestées pour mettre en place ce type de dispositif. D’autre part, le fait que la mesure « est perçue comme risquant d’accentuer les fractures entre territoires », ce que veut éviter le gouvernement.

A noter que les péages urbains faisaient partie des sujets de contestation des gilets jaunes. En revanche, une autre mesure demeure bien inscrite dans le projet de loi mobilités : celle qui permet aux grandes villes d’instaurer des zones à faibles émissions interdites aux véhicules les plus polluants, comme les diesel anciens.