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Impôts : réduire la facture grâce à la déclaration des frais réels automobiles

Claire Tourdot - mis à jour le

Si le calcul de l’impôt sur le revenu tient automatiquement compte des frais professionnels accumulés durant l’année, il est parfois plus judicieux pour les contribuables de déclarer séparément leurs frais réels automobiles. Lumière sur une astuce efficace pour faire baisser ses impôts. 

Une alternative à la déduction forfaitaire de 10 %

Lors du calcul de l’impôt sur le revenu, les frais engagés dans le cadre d’une activité professionnelle – comme les dépenses automobiles – sont systématiquement déduits : ils n’entrent pas en compte dans le calcul de la taxe.

Ainsi, une déduction forfaitaire automatique de 10 % est appliquée par défaut sur les revenus nets imposables des contribuables. Cette exonération, identique pour tous, n’est pourtant pas toujours avantageuse. Il est vrai que certains salariés utilisent couramment leur véhicule privé pour des besoins professionnels (visites commerciales, déplacements d’affaire…) et dépassent largement cette marge de 10 %. Une situation qui encourage à opter pour un mode de calcul plus précis, à savoir la déclaration des frais réels professionnels.

Le calcul des frais réels professionnels auto

Si la déduction des frais professionnels est simple lorsqu’il s’agit de déplacements en transports en commun ou en taxi (il suffit de conserver les factures), l’exercice se complique pour les automobilistes. Chaque justificatif doit être conservé précieusement jusqu’à la déclaration annuelle des revenus. Sans eux, le contribuable ne pourra attester précisément de ses frais réels automobiles.

Devront être fournies aux impôts les preuves suivantes :

  • La distance totale parcourue lors des trajets professionnels (y compris les trajets domicile-lieu de travail) ;
  • Les frais de péage ;
  • Les frais de parking ;
  • Tout frais annexe (assurance auto, intérêt d’emprunt…) au prorata de l’utilisation professionnelle du véhicule.
Astuce Malynx !

Les Finances Publiques peuvent demander la consultation de ces pièces justificatives à tout moment. C’est pourquoi il est conseillé de les conserver pendant 3 ans minimum.