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Le nouveau contrôle technique n’augmente pas les contre-visites

Selon les chiffres du Conseil national des professions de l’automobile, la mise en place du nouveau contrôle technique n’a pas eu l’effet attendu. Près d’un quart des véhicules ont nécessité une contre-visite pour défaillance majeure, un chiffre légèrement en hausse par rapport à 2017 mais pas alarmant.

Contrôle technique

Une légère hausse de 4% des contre-visites. Le premier bilan du nouveau contrôle technique, mis en place le 20 mai, n’a pas fortement augmenté les secondes visites, comme annoncé par les critiques. Selon le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), le taux de contre-visites pour défaillance majeure était de 24,4% et pour défaillance critique de 3,2% le 21 mai.

« Ces chiffres sont donc très éloignés des prévisions alarmistes annoncées par certains avant l’évolution du contrôle technique », précise le CNPA. Ces annonces avaient ainsi causé un temps d’attente plus long pour d’obtenir un rendez-vous dans un centre agréé. La fréquentation était en hausse de 61% sur le mois d’avril.

Anticipation et primes à la conversion

Pour la suite, la tendance est même vue à la baisse. « Ces chiffres se sont stabilisés autour de 22% de taux de contre-visite en moyenne dont 1,5% pour défaillance critique ». Ces chiffres se rapprochent donc des moyennes observées en 2017, à hauteur de 18,56%. Cependant, le CNPA invite à relativiser puisqu’un grand nombre d’automobilistes avaient anticipé ce changement dans un garage.

En effet, peut-être que ces derniers ne réussiront pas le nouveau contrôle la prochaine fois. De plus, du fait d’un examen plus contraignant, certains ont préparé ce contrôle en amont avec une visite chez un garagiste. Pour les plus résignés, sachant que leur voiture en mauvais état ne passerait pas le test, ils se sont tournés vers l’achat d’un véhicule grâce aux primes à la casse.