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Le contrôle technique se durcit à nouveau à partir de janvier 2019

Le contrôle technique sera plus sévère dès janvier 2019. Le contrôle des rejets de particules fines sera notamment durci et les voitures diesel anciennes particulièrement ciblées.

contrôle technique

Pas de répit pour les automobilistes : déjà durci en mai dernier, le contrôle technique le sera à nouveau dès le 1er janvier 2019. En effet, à partir de l’année prochaine, le nombre de particules fines rejetées par le pot d’échappement intégrera les critères auscultés lors de l’examen. Le but : détecter d’éventuelles surémissions et lutter contre la pollution.

« Nous ne faisons qu’appliquer l’article 65 de la loi de transition énergétique qui vise à identifier les véhicules qui émettent bien plus de particules fines que la limite autorisée », explique au Parisien Bernard Bourrier, président du métier contrôle technique au sein du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA).

5 à 7% de voitures recalées

Concrètement, les propriétaires dont le véhicule rejette trop de particules seront contraints d’effectuer des réparations, avec obligation de contre-visite. Sans surprise, ce sont les voitures diesel anciennes ou celles qui roulent peu qui devraient être les plus concernées par la mesure.

Karine Bonnet, présidente du réseau Dekra, estime dans Le Parisien que si « aujourd’hui, à peine 1 % des véhicules doivent subir une contre-visite avec obligation de se mettre en conformité pour des problèmes de pollution », « ce taux passera à près de 5 à 7 % du fait de ce renforcement des normes ». Une nouvelle qui ne fera certainement pas l’unanimité chez les automobilistes, mais qui devrait réjouir les associations de défense de l’environnement.