En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité, en accord avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Nouveau contrôle technique : 1 véhicule sur 4 soumis à une contre-visite

Le taux de contre-visites aurait légèrement augmenté depuis la mise en place du nouveau contrôle technique en mai dernier. 23,1% des véhicules doivent donc être réexaminés, le plus souvent à cause de l’usure des pneus, selon un spécialiste du secteur, le groupe Dekra.

Contrôle technique

Des chiffres pas si alarmants. C’est l’enseignement principal de l’étude révélée par le groupe Dekra, spécialiste du contrôle technique. Ainsi, sur 171 000 véhicules légers contrôlés, le taux de contre-visite est passé de 18,7% à 23,1% depuis la mise en place du nouveau contrôle. Il est ici question des défaillances majeures, alors que celles critiques ont augmenté de 1,8%.

Ces « taux (sont) plus rassurants que les prévisions d’avant la mise en vigueur du 20 mai 2018 et conformes à nos propres prévisions », précise Karine Bonnet, directrice générale adjointe marketing et ventes chez Dekra. Pour le secteur, l’effet négatif de cette mesure est donc minime, à l’image des annonces du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), le mois dernier.

Un avenir incertain

Cependant, ce constat demande une confirmation dans les prochains mois. Les automobilistes ont, pour la plupart, devancé le changement des règles du contrôle en le passant avant la date fatidique du 20 mai. Cet embouteillage dans les centres a aujourd’hui pour conséquence une faible affluence, ce qui pourrait baisser les chiffres.

Néanmoins, selon Dekra, les principales causes de contre-visites sont l’usure des pneus, l’efficacité du frein à main, des feux stops en panne ou encore des fuites diverses. Le meilleur conseil pour éviter un second passage est d’anticiper les éventuels problèmes en passant en amont dans un garage (des centres agréés peuvent être conseillés par votre assurance auto).