Permis de conduire : le chef de l’État veut aider les jeunes à l’avoir plus facilement

Nombreux ont été les conducteurs en herbe à appréhender l’examen du permis de conduire. Le président de la République, lui-même, ne l’a pas obtenu du premier coup et a dû s’y prendre à deux reprise avant de décrocher le précieux sésame ! C’est, à l’aune de cette confession faite lors d’une interview mardi que le chef de l’État a annoncé une aide au permis de conduire auto.

Permis de conduire chef État veut aider jeunes avoir plus facilement


La fonction de président de la République fait partie des plus exigeantes, tant les responsabilités sont nombreuses. Pourtant, le diplômé de Sciences Po et titulaire d’un DEA (diplôme d’études approfondies) a déjà essuyé des échecs, notamment à l’issue de l’examen du permis de conduire

Invité du journal télévisé du 19.45 de Xavier de Moulins mardi soir, le président a déclaré qu’« il est rare d’obtenir son permis du premier coup ». Le journaliste lui demande alors s’il l’avait déjà manqué, ce à quoi le principal intéressé a répondu : « Je l’ai raté une fois oui, ce n’est pas très glorieux ».

À l’issue de ce bref échange, le président-sortant a annoncé vouloir aider les jeunes quant au financement de leur permis de conduire grâce au service national universel (SNU). Ainsi, l’idée, pour celles et ceux qui y sont engagés, « est que l’État, la collectivité vous paient, le code, les heures, le diplôme », soit environ « 1600 euros ». Le président fait état de plusieurs dizaines de milliers d’engagés et a exprimé son souhait de le généraliser avec, pour « objectif, d’avoir plusieurs centaines de milliers de jeunes chaque année qui vont dès le lycée faire la partie obligatoire avant 16 ans. »

Une aide au permis de conduire bienvenue

Le permis de conduire fait partie des examens redoutés par bon nombre de Français. Chaque année en France, 40 % des candidats échouent à la première tentative. Plus de 1,5 million de conducteurs en herbe se frottent à la théorie ainsi qu’à la pratique et parmi eux, on distingue une nette majorité de jeunes âgés de 16 à 24 ans (près de 80 %).

Si elle est tant redoutée, c’est également parce qu’il faut s’armer de patience : il faut en moyenne 35 heures de pratique et 4 mois avant d’obtenir une date d’examen (parfois autant de temps avant une deuxième tentative) ! Enfin, son prix y est pour beaucoup : c’est entre 1 000 et 3 000 € qu’il faut débourser pour décrocher le petit document rose. 

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