En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

Des mini-radars tourelle de ville bientôt installés à Montpellier et Montbéliard

Montpellier et Montbéliard seront équipées dès le mois de novembre d’un nouveau radar tourelle urbain. Si les tests sont concluants, plusieurs centaines d’appareils pourraient être installés dans d’autres agglomérations.

nouveau radar

Ce sont des radars d’un nouveau genre qui vont bientôt faire leur apparition. En effet, des mini radars tourelle seront bientôt testés en milieu urbain. Les deux premières villes test seront Montpellier et Montbéliard. Plusieurs dizaines d’appareils y opéreront à partir du mois de novembre et ce pour une durée de 6 mois.

Que les automobilistes se rassurent : pendant cette période de test, personne ne sera verbalisé. Ces radars tourelle urbains fonctionneront en sous régime. Seuls les excès de vitesse dans les deux sens et le franchissement des feux seront prix en compte. A plus long terme, ils pourront relever d’autres infractions, comme l’usage du téléphone au volant ou le non-port de la ceinture de sécurité.

500 appareils à terme

Si les tests sont concluants, les deux fabricants, à savoir Parifex et Idemia, installeront ces types de radars dans d’autres villes françaises. Selon Le Figaro, 500 équipements pourraient être répartis sur le territoire. Les investissements nécessaires se chiffreraient à 30 000€-40 000€.

L’annonce a fait réagir l’association 40 millions d’automobilistes, qui dénonce « une politique axée exclusivement sur la rentabilité du parc radars, au détriment de la sécurité des usagers ». « La Sécurité routière rivalise de bonnes idées pour renflouer les caisses de l’État. Et il est certain qu’avec ces nouveaux appareils de sanction massive, l’argent des contraventions routières devrait cette année encore battre des records », a par ailleurs déploré Pierre Chasseray, délégué général de l’association.