La commission Royal n’exclut pas des logiciels « tricheurs »

 

La commission technique indépendante créée suite au scandale Volkswagen a annoncé ne pas pouvoir exclure la présence de logiciels « tricheurs » chez d’autres constructeurs auto.

Constructeur auto

Rendues publiques le 29 juillet, les conclusions de la commission technique indépendante, mise en place par la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, annoncent qu’il est impossible de « se prononcer définitivement sur la présence ou absence de logiciels ‘tricheurs’ dans les véhicules testés ».

Malgré cela, de nombreux dépassements des seuils d’émissions polluantes ont été observée sur les 86 véhicules testés par la commission. Des émissions de dioxyde de carbone (CO2) mais également d’oxydes d’azote (NOx), qui dépasseraient jusqu’à « 10 fois » la norme autorisée.

Les recommandations de la commission

Sans préciser les marques incriminées, la commission recommande aux constructeurs concernés la mise en place d’un « plan d’actions permettant d’améliorer notablement les performances environnementales des véhicules ». Une nouvelle batterie de tests « plus approfondis » est déjà prévue, et pourrait donner lieu au retrait de leur certificat d’homologation pour certains véhicules.

Pour la commission, il est important que des tests de contrôle soient effectués à plusieurs étapes de la vie des véhicules et que soient affichées les véritables émissions de CO2 et de polluants. Elle prône également la création d’une agence européenne qui servirait à harmoniser les tests de véhicules dans les différents pays.

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