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Carburants : l’assommante flambée des prix continue en mai

Après avoir battu des records vieux de six ans, l’essence continue de grimper pour atteindre 1,58€/L. La lourdeur des taxes exaspèrent toujours les automobilistes.

Pour 1,58€ d’essence, presque 1€ va dans la poche de l’Etat. Les taxes diverses sur l’essence et le diesel ont tellement augmenté en dix ans qu’elles ont fait de l’automobiliste le contribuable le plus taxé. « Le carburant, c’est pas bibi », avait pourtant déclaré Emmanuel Macron en novembre dernier, lors de la crise des Gilets jaunes.

Fin avril, les derniers chiffres officiels ne laissent rien présager de bon pour le mois de mai. En effet, le prix de l’essence, qui était de 1,56€ la semaine dernière, est passé à 1,58€/L. Le diesel s’est stabilisé, puisqu’il reste à 1,4818€. Le sans-plomb 95 est toujours au-dessus du record de 2013. En cause : des taxes passées de 50% à 61%.

L’Etat accuse le pétrole

Comme nous le rappelions il y a quelques semaines, la France a perçu 46 milliards d’euros grâce aux taxes sur les carburants. Cependant, les hausses de 2019 ne s’expliquent pas que par les taxes, dont la plupart a été gelée. C’est le cours du baril de pétrole, en croissance vertigineuse, qui rend la France dépendante de ses fluctuations.

« Il n’y a pas de problème de taxe, mais de dépendance à l’énergie fossile » avance Sibeth Ndiaye, porte-parole du pouvoir. Selon le ministre de la Transition énergétique aussi, qui ne compte pas créer de taxe carbone flottante pour compenser la hausse, contrairement aux promesses de Macron. Voilà qui ne devrait pas plaire aux automobilistes.