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Dans 5 ans, toutes les grandes villes passeront en ZFE

Le Conseil national de l’air a officialisé le passage de quatre à onze « zones à faibles émissions » (ZFE) dès l’année prochaine. En 2025, toutes les agglomérations de 150 000 habitants en feront partie.

La pollution à Paris

L’interdiction des voitures diesel immatriculées avant 2011 et des voitures essence d’avant 2006 va se voir renforcée dans les années à venir. En effet, le Conseil national de l’air qui s’est tenu mercredi 18 novembre a entériné son plan progressif d’extension des ZFE dans les grandes villes de France. A l’heure actuelle, le pays compte quatre ZFE : Paris, le Grand Paris, Lyon et Grenoble.

Dès 2021, sept nouvelles agglomérations vont rejoindre ce dispositif écologique : Montpellier, Nice, Aix-Marseille, Rouen, Strasbourg, Toulouse et Toulon. La France comptera donc 11 zones à faibles émissions, où les véhicules classés Crit’Air 5, 4 et 3 subiront des restrictions de circulation. L’objectif central de ces mesures est de limiter la présence du dioxyde d’azote et des particules fines, qui nuisent à la qualité de l’air.

35 grandes villes converties en 2025

L’Etat prévoit également la possibilité pour les collectivités territoriales de « fixer des règles plus strictes en fonction de leurs spécificités locales ». La métropole de Lyon, par exemple, prévoit d’interdire totalement les voitures diesel dès 2026. L’autre grande information de ce Conseil national de l’air est la programmation sous cinq ans du passage de toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants en ZFE.

De fait, 35 agglomérations françaises feront partie du dispositif. Pour organiser ces zones, la responsabilité sera portée par le président d’intercommunalité. Enfin, pour ce qui est des sanctions, l’Etat assure qu’elles seront faites par un système de contrôle automatisé qui sera opérationnel « avant la fin du quinquennat », donc en 2022.