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Taxes auto : 79 milliards d’euros ont été perçus par l’Etat en 2017

La France est la championne de la fiscalité automobile avec des taxes record. Les carburants et la TVA sont les postes qui rapportent le plus.

« Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os », ironisait Michel Audiard. Les automobilistes peuvent en dire autant, après la divulgation des chiffres de l’ACEA (association des constructeurs européens) sur la fiscalité des Etats en relation avec l’auto. La France a demandé près de 79 milliards d’euros de contribution aux conducteurs, soit le 2e plus gros total après l’Allemagne, qui compte bien plus d’immatriculations.

Dans le détail, on remarque que les taxes les plus importantes sont celles qui s’appliquent aux carburants. Elles ont rapporté 39,2 milliards d’euros, soit près de la moitié des recettes fiscales en 2017. La TVA sur les services et le matériel automobiles a quant à elle généré près de 18 milliards d’euros.

¼ du budget auto dédié aux taxes

Autre secteur important pour la collecte de l’Etat : les taxes et impôts sur les revenus des péages. Il s’agit de la troisième source fiscale, pour un montant évalué à 12,2 milliards d’euros. En mars dernier, une étude menée par l’Automobile Club avait estimé que pour un automobiliste français, un quart du budget annuel partait dans les taxes et impôts.

En additionnant toutes les recettes des pays européens, on en arrive à un chiffre assez impressionnant : 428 milliards d’euros ont été perçus par les Etats de l’ACEA en 2017. Le ratio entre le nombre de véhicules et la recette totale des Etats montre que la France et l’Allemagne sont les championnes de la taxation.