Pénurie de carburant : les départements les plus touchés

 

Suite aux manifestations bloquant les dépôts d’essence français, le risque de pénurie de carburant prend de l’ampleur, avec des régions particulièrement touchées.

Pénurie de carburant

Ce lundi, plus de 1 600 stations-services sont en rupture totale ou partielle de carburant, empêchant les Français de faire le plein d’essence. 6 des 8 raffineries de l’Hexagone sont, soit à l’arrêt, soit en phase d’arrêt, a informé Emmanuel Lépine, responsable de la branche pétrole à la CGT. Ce sont des militants CGT qui sont à l’origine des blocages de dépôts de carburants et des raffineries.

« Il y a 12 000 stations d’essence en France, il y en à peine 1 500 qui sont impactées, ça fait moins de 20% », a tenu à préciser Alain Vidalies, secrétaire d’État aux Transports, insistant qu’« il n’y aura pas de pénurie ».

La pénurie de carburant touche le nord-ouest

Le nord et l’ouest du pays sont particulièrement touchés par les blocages, notamment les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire. Près d’une trentaine de stations-services étaient à sec en Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique. De grosses difficultés de réapprovisionnement en carburant se font également ressentir dans les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime, de la Somme et de la Vendée.

Plusieurs préfectures ont pris la décision de rationner la distribution de carburant en Ille-et-Vilaine, dans les Côtes-d’Armor, le Finistère, l’Orne, la Vendée, la Loire-Atlantique, la Mayenne, l’Eure ou le Cher. Les stations-services sont ainsi autorisées à vendre un volume maximal de 20 ou 30 litres d’essence pour les véhicules légers et de 40 ou 150 litres pour les poids lourds, avec une priorité pour les véhicules de secours, des forces de l’ordre, ambulances et véhicules d’intervention.

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