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Auvergne-Rhône-Alpes : une prime de 576€/an dans la moyenne française

LeLynx.fr - mis à jour le

Grâce à l’étude des différents critères tarifant auprès d’un échantillon représentatif de 103 264 utilisateurs qui ont effectué une comparaison d’assurance auto sur LeLynx.fr en 2016, il est possible de décrypter les primes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, mais également par département.

Baromètre Auto 2017 Auvergne Rhônes Alpes

Si la région Auvergne-Rhône-Alpes se situe dans la moyenne nationale sur beaucoup de facteurs tarifant, elle se démarque par un mode de stationnement plus sûr : 44% des assurés de la région gardent leur voiture dans un garage fermé individuel, contre 39% des Français. De plus, seulement 13% des assurés laissent leur véhicule garé sur la voie publique contre 17% dans le reste de l’hexagone.

D’autres éléments impactent la prime moyenne de la région :

  • Une faible représentation des jeunes conducteurs (14,2% contre 15,1% en France), notamment dans le Puy-de-Dôme, la Haute-Loire et la Drôme ;
  • Une couverture tous risques préférée par près de 48% des assurés, contre 46% pour le reste des Français, par exemple en Isère ;
  • Un parc de véhicules récents (9,8 ans en moyenne, contre 10 ans en moyenne en France), particulièrement dans l’Ain, le Rhône et en Savoie. 

Focus sur les départements d’Auvergne-Rhône-Alpes

Allier (503€/an)

L’Allier se distingue par une sinistralité plus basse que la moyenne nationale et des modes de stationnement plus sécurisés qu’ailleurs en France, ce qui impacte la prime moyenne d’assurance auto.

  • Un taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années moins élevé que dans le reste du pays (18,7% contre 22%) ;
  • Des véhicules davantage stationnés dans des garages fermés individuels et des jardins clos privés (respectivement 49% et 16% contre 39% et 14% en France) et peu de stationnement en parking collectif plein air et fermé ( respectivement 13% et 3% contre 20% et 10% en France) ;
  • Des jeunes conducteurs un peu moins présents dans le département (14,5% contre 15,1% de moyenne nationale) ;
  • Un parc automobile plus ancien que dans le reste du pays (11,5 ans contre 10 ans en France) ;
  • Une couverture au tiers globalement privilégiée (36% contre 33% en moyenne en France) contrairement à la couverture tous risques (41% contre 46% dans le reste de la France).

Loire (573€/an)

La Loire possède une sinistralité égale à la moyenne nationale mais une plus forte proportion de sinistres dus aux événements climatiques, qui causent une hausse de la prime moyenne d’assurance auto.

  • Un taux de sinistres déclarés supérieur à la moyenne (22,1% contre 22% en France), avec une surreprésentation du nombre de sinistre dus aux événements climatique (4% contre 2% dans l’ensemble du pays) ;
  • Un plus faible représentation des jeunes conducteurs (14,7% contre 15,1% en France) ;
  • Des véhicules plus anciens que dans le reste de la France (10,5 ans contre 10 ans dans l’Hexagone) ;
  • Une couverture au tiers légèrement privilégiée (34% contre 33% en moyenne en France) à la différence de la couverture tous risques (44% contre 46% en moyenne en France) ;
  • Un mode de stationnement en garage fermé individuel plus favorisé que la moyenne nationale (44% contre 39%).

Rhône (630€/an)

Le Rhône est le plus sinistré d’Auvergne-Rhône-Alpes, faisant également de lui le département le plus cher de la région, 9% au-dessus de la moyenne nationale.

  • Le taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années le plus élevé de la région (23,2% contre 22% en moyenne en France) ;
  • Une part importante de jeunes conducteurs (15,5% contre 15,1% en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus moins bon que dans le reste du pays (0,72 contre 0,70 en moyenne) ;
  • Un parc automobile plus récent qu’ailleurs en France (9,5 ans contre 10 ans dans le reste du pays).

Puy-de-Dôme (540€/an)

Le Puy-de-Dôme se distingue par un taux de sinistralité plus élevé que la moyenne nationale mais la faible présence de jeunes conducteurs allège la prime moyenne d’assurance auto.

  • Un taux de sinistre déclaré au cours des 3 dernières années plus élevé que la moyenne nationale (23,9 % contre 22%) ;
  • Un faible présence de jeunes conducteurs dans la région (13,8% contre 15,1% en moyenne en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus plus bas que la moyenne nationale (0,69 contre 0,70) ;
  • Un parc automobile plus ancien que dans le reste du pays (10,4 ans contre 10 ans en moyenne en France) ;
  • Des véhicules davantage stationnés dans des garages individuels fermés (48% contre 39% en moyenne en France) et peu de stationnement en parking fermé collectif (5% contre 10% en moyenne en France).

Cantal (545€/an)

Malgré une sinistralité élevée, la prime annuelle moyenne d’assurance auto du Cantal reste faible par rapport au tarif moyen national grâce à une préférence pour la couverture au tiers et un parc automobile âgé.

  • Un parc automobile plus vieux que dans l’ensemble de la France (11 ans contre 10 ans en moyenne) ;
  • La couverture au tiers davantage plébiscitée par les assurés (37% contre 33% au national) ;
  • Un taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années plus élevé par rapport au reste de la France (22,7% contre 22% en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus plus avantageux qu’ailleurs (0,69 en moyenne contre 0,70 en France) ;
  • Une nette préférence pour les garages fermés individuels (48% contre 39% en France) accompagnée d’un désintérêt pour les parkings fermés collectifs (3% contre 10% en moyenne).

Haute-Loire (500€/an)

En Haute-Loire, la prime moyenne d’assurance auto est moins chère de 14% par rapport à la prime nationale, profitant d’une majorité d’assurés habitant dans les plus petites villes du département.

  • Trois quart des assurés vivent dans des villes de moins de 5 000 habitants (75% contre 34,2% à l’échelle nationale) ;
  • Un taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années élevé (22,7% contre 22% en moyenne en France) ;
  • Une faible part de jeunes conducteurs (12,9% contre 15,1% en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus inférieur à la moyenne (0,68 contre 0,70 dans l’ensemble du pays) ;
  • Des assurés qui privilégient les garages fermés individuels en grande majorité pour garer leur véhicule (59% contre 39% en France).

Ardèche (492€/an)

L’Ardèche est le département d’Auvergne-Rhône-Alpes où la prime moyenne d’assurance auto est la plus basse, notamment en raison d’un faible taux de sinistralité.

  • Un taux de sinistralité inférieur à la moyenne nationale (20,2% contre 22%) ;
  • Un coefficient de bonus-malus inférieur au reste du pays (0,68 contre 0,69 en France) ;
  • Une faible présence de jeunes conducteurs dans la région (13,3% contre 15,1% en moyenne en France) ;
  • Des véhicules plus âgés que dans le reste du pays (11 ans contre 10 ans en moyenne en France) ;
  • Un mode de stationnement plus sécurisé dans des garages fermés individuels et dans des jardin clos privés (respectivement 45% et 20% contre 39% et 14% en moyenne en France).

Drôme (534€/an)

Profitant d’une sinistralité plus faible que le reste de la France, la Drôme parvient à réduire davantage la prime moyenne d’assurance auto grâce à une part moins importante de jeunes conducteurs.

  • Un taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années (20,6% contre 22% en moyenne dans le pays) ;
  • Une faible part de jeunes conducteurs (13,1% contre 15,1% en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus plus bas que dans le reste de la France (0,68 contre 0,70 en moyenne) ;
  • Un parc de véhicules globalement plus ancien (10,6 ans contre 10 ans ailleurs en France).

Isère (562€/an)

Le département de l’Isère se distingue par un parc automobile plus récent que dans les autres département qui alourdit la facture moyenne d’assurance auto.

  • Des véhicules plus récents que dans le reste du pays (9,8 ans contre 10 ans en moyenne en France) ;
  • Un taux de sinistre légèrement plus bas que la moyenne nationale (21,9% contre 22%) ;
  • Une faible proportion de jeunes conducteurs dans le département (13,6% contre 15,1% en moyenne en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus inférieur à la moyenne nationale (0,69 contre 0,70 dans les reste du pays) ;
  • Une couverture tous risques privilégiée par 47% des assurés (contre 46% en France) et une couverture au tiers peu favorisée (29% contre 33% en moyenne en France).

Ain (561€/an)

L’Ain possède des véhicules plus récents que la moyenne nationale mais le taux de sinistralité, plus bas que dans le reste du pays, allège la facture moyenne d’assurance auto.

  • Un parc automobile plus récent qu’ailleurs en France (9,4 ans contre 10 ans en moyenne) ;
  • Un taux de sinistralité plus bas que la moyenne nationale (20,5% contre 22% en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus légèrement inférieur à l’ensemble du pays (0,69 contre 0,70 en moyenne en France) ;
  • Un faible présence de jeunes conducteurs dans le département (13,6% contre 15,1% en moyenne en France) ;
  • Des véhicules stationnés davantage en garages fermés individuels et en jardins clos privés (respectivement 48% et 17% contre 39% et 14% en moyenne en France).

Haute-Savoie (598€/an)

La prime moyenne d’assurance auto de Haute-Savoie est parmi les plus élevées de la région, en partie à cause d’une large préférence des assurés pour la couverture tous risques et des véhicules les plus puissants de France.

  • Un taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années inférieur à la moyenne (21,6% contre 22% en France) ;
  • Une majorité des assurés plébiscitent une couverture tous risques (55% contre 46% en moyenne dans l’Hexagone), délaissant la couverture minimum au tiers (28% contre 33%) ;
  • Le parc automobile où les voitures sont les plus puissantes de France (7,4 CV en moyenne contre 6,9 CV dans l’ensemble du pays) ;
  • Un coefficient de bonus-malus plus élevé que dans le reste de la France (0,71 en moyenne contre 0,70).

Savoie (537€/an)

Le département de la Savoie se distingue par une sinistralité légèrement inférieure à la moyenne nationale mais la forte proportion de véhicules puissants augmente la prime moyenne d’assurance auto.

  • Un taux de sinistres déclarés au cours des 3 dernières années légèrement inférieure à la moyenne nationale (21,8% contre 22% en France) ;
  • Des véhicules plus puissants que la moyenne nationale (7,1 CV contre 6,9 CV en moyenne en France) ;
  • Un parc automobile plus récent que dans le reste du pays (9,6 ans contre 10 en moyenne en France) ;
  • Un coefficient de bonus-malus inférieur à la moyenne nationale (0,69 contre 0,70 en France).

Méthodologie de l’étude : résultats obtenus sur un échantillon de 103 264 primes d’assurance auto cliquées par les utilisateurs de LeLynx.fr sur la période du 01/01/16 au 30/11/16.