Pollution de l’air : vers un retour de la pastille verte ?

La pastille verte, autocollant qui habillait le pare-brise des voitures en 1998 permettant d’identifier ces dernières comme peu polluantes et à ce titre habilitées à circuler lors des pics d’alerte de pollution, pourrait bien revoir le jour.

En effet, selon LeParisien.fr, la question de l’identification des véhicules moins polluants au moyen d’une pastille verte, aurait été abordée mercredi 06 février au soir à l’occasion du comité interministériel sur la qualité de l’air.

Après l’échec de la ZAPA, la renaissance des pastilles vertes?

D’après les déclarations du ministère de l’Écologie, selon lesquelles «Les collectivités demandent à pouvoir identifier facilement les véhicules électriques ou les automobilistes pratiquant le covoiturage afin de valoriser ces usages propres et de pouvoir éventuellement leur réserver des voies dédiées ou des places de parking en centre-ville», la reprise des pastilles vertes pourrait être un moyen de concrétiser le projet énoncé début octobre par le gouvernement consistant à instaurer des tarifs privilégiés pour les véhicules propres en matière de stationnement et de péages.

Ainsi, afin d’apporter à la fois une réponse aux problèmes de pollution causés par le diesel dont le parc automobile français est largement composé et d’éviter des sanctions européennes pour non-respect de la qualité de l’air, le gouvernement a décidé de laisser à la discrétion de chaque ville le choix du système à mettre en place pour lutter efficacement contre la pollution de l’air.

Cette décision doit bien entendue être lue au regard de la déconfiture des ZAPA, les zones d’action prioritaires pour l’air censées être implantées dans 8 villes françaises.

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