Faut-il avoir peur des radars mobiles-mobiles ?

Après le radar fixe, le radar discriminant, le radar mobile, le radar tronçon, le radar pédagogique ou encore le radar feu rouge (liste non exhaustive), l’autre nouveauté née du CISR du 11 mai dernier et qui devrait être déployée avant la fin 2012, donc dans pas très longtemps, c’est le radar mobile-mobile.

Après l’avoir expérimenté auprès des forces de police et de gendarmerie durant plusieurs mois, un marché public a été lancé en février 2012. Zoom sur ce nouveau type de radars, présenté comme la hantise des automobilistes!

Le radar mobile-mobile: une arme de verbalisation massive?

Si l’idée même des radars mobiles-mobiles fait frémir, c’est parce que l’appareil semble être un bijou technologique. En effet, vérité ou intox de la sécurité routière, «ces nouveaux systèmes sont intégrés dans des véhicules banalisés des forces de l’ordre. Ils peuvent contrôler tous les véhicules, partout et tout le temps. Ils ne seront pas signalés et ne flasheront pas les usagers car ils utiliseront un système infra-rouge.»

20 premiers radars mobiles-mobiles sont censés être déployés d’ici fin 2012 en France. Mais, la sécurité routière se veut rassurante, le seuil de tolérance avant l’amende de ces nouveaux appareils est supérieur à celui des radars «tradi».

Alors que radars fixes et radars mobiles utilisés à l’arrêt ont une marge technique de 5km/h en dessous de 100km/h et de 5% au-dessus, les radars mobiles-mobiles (en mouvement, excusez la redondance) ont un seuil de tolérance avant PV de 10km/h en dessous de 100km/h et de 10% au-dessus de 100km/h.

Ce qui signifie et nous reprenons l’exemple cité par la sécurité routière, que si vous êtes enregistré à une vitesse de 103km/h, le chiffre retenu par le radar est de 92km/h.

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