Comment reconnaître un taxi clandestin ?

LeParisien.fr nous apprend le 27 juin 2014 que les Boers, comprenez la police des taxis, ont enregistré 183 délits commis par des chauffeurs de taxi dont 144 pour travail illégal depuis janvier 2014 aux alentours de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

Taxi clandestin

Cette actualité pousse naturellement votre comparateur d’assurances LeLynx.fr à se questionner et à vous informer sur la difficulté d’identifier un taxi clandestin, celui-ci n’ayant pas, à la différence des taxis réguliers, de signes distinctifs. Mais, on va faire ce qu’on peut…

Taxi clandé : une absence de signes distinctifs qui ne trompe pas

Si en débarquant de votre avion, juste après avoir passé la douane et juste avant de sortir de l’aéroport, vous croisez le regard (un peu fuyant il faut le reconnaître) d’un homme qui chuchote à votre intention «Taxi ?», vous pouvez, sans attendre de voir le véhicule du taxi clandestin que nous allons évoquer ici, vous dire que le Monsieur n’est pas en possession d’une licence.

Attention toutefois à ne pas confondre l’activité de ce Monsieur avec celle des motos-taxis qui ont aussi pour habitude de vous attendre au même endroit de l’aéroport mais qui exercent une activité régulière, très encadrée par la loi.

En ce qui concerne le «véhicule automobile de location (autrefois hippomobile) muni d’un compteur horokilométrique qui indique le prix de la course» (définition même du taxi régulier), celui du taxi clandestin n’a pas forcément de lumineux sur le toit ou quand c’est le cas, celui-ci peut être masqué. Il n’a pas non plus de compteur (taximètre). Souvent, le chauffeur discutera d’un tarif avec vous avant de vous faire entrer dans la voiture.

Pas de compteur donc, pas plus en général que de certificat de capacité du chauffeur, alors que celui-ci doit obligatoirement être placé dans l’angle inférieur gauche du pare-brise d’un taxi régulier. Ce certificat ayant alors permis au taxi de demander une autorisation de stationnement, la fameuse «licence de taxi», dont le numéro doit figurer sur une plaque fixée sur l’aile avant droite.

Qui plus est, on ne voit généralement pas dans les taxis clandestins de grille de tarif, normalement affichée sur une vitre arrière latérale. Enfin, un horodateur normalement visible sur la lunette arrière du taxi régulier, n’est jamais présent dans les taxis clandestins.

À exercer le métier de taxi sans autorisation, les taxis clandestins s’exposent à un an de prison et 15000 € d’amende.

Source : Taxis-de-France.com/evous.fr

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