Auto : le syndrome de la catapulte ?

Depuis le 18 et jusqu’au 24 mars, se tient la semaine internationale de la Courtoisie sur la route et en ville. Comme l’année dernière,car l’événement ne date pas d’hier, cette semaine de la Courtoisie, œuvre de l’Association Française de Prévention des Comportements sur la Route (AFPC), vise à sensibiliser tous les usagers à un meilleur comportement sur la route.

La semaine de la Courtoisie était placée en 2012 sous le signe des deux-roues motorisés. Cette année, ce sont les cyclistes qui sont concernés.

« Tous responsables. Et vous ? Que faites-vous ? »

Dans un communiqué annonçant l’événement et publié sur le site de l’asso, le Président de l’AFPC, Régis Chomel de Jarnieu se désole de l’étendue de la dégradation des comportements des conducteurs, laquelle illustre selon lui « la Conduite abîmée du modèle dominant, c’est-à-dire celui des adultes. »

Par courtoisie sur la route et en ville, précise le Président, il ne faut pas simplement comprendre sourires bienveillants, salamalec et obséquiosité. Non, la notion de courtoisie englobe plus largement une certaine déférence.

Or, pour traiter avec déférence son prochain quand on est usager de la route, il faut au-moins respecter les règles élémentaires du code. À ce titre, Régis Chomel de Jarnieu rappelle qu’il faut que cessent les «« stops » glissés, « cédez le passage » forcés, non-respects des passages-piétons, des limitations de vitesse (et singulièrement, en ville !), des distances de sécurité, usage du téléphone, oubli des clignotants, incivilités en tous genres, …»

Ces comportements dangereux ont d’ailleurs trouvé un nom sous la plume du président de l’AFPC, celui du Syndrome de la Catapulte, qu’il définit comme le fait de « conduire comme si l’on voulait être arrivé avant d’être parti ».

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