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Après l’UFC, le Sénat critique les mutuelles étudiantes

Vous vous en souvenez peut-être, en septembre dernier, l’association UFC Que Choisir avait mené une enquête auprès des mutuelles étudiantes, répondant par-là à une quantité de plaintes déposées par plusieurs étudiants.

Ladite enquête avait abouti à un constat d’opacité totale des informations délivrées par la LMDE, la SMEREP et consorts ainsi qu’à un fonctionnement lamentable des mutuelles se traduisant par des délais d’obtention de documents (type carte vitale) scandaleux.

La rédaction du Monde.fr nous apprend en ce vendredi 28 décembre que les sénateurs ont eux aussi relevé que le régime dédié aux étudiants marchait sur la tête. Explications…

Mutuelles étudiantes: «une complexité abracadabrante?»

À l’instar d’UFC Que Choisir, le rapport d’information du Sénat pointe du doigt plusieurs dysfonctionnements au sein des mutuelles dédiées aux étudiants.

En soulevant également les arguments de l’illisibilité du système même, celui du grave retard dans la délivrance des documents ou encore celui d’un niveau de qualité insuffisant, le Sénat s’est prononcé pour la création d’une mutuelle étudiante unique.

Selon les sénateurs Catherine Procaccia (UMP) et Ronan Kerdraon (PS), tous deux auteurs du rapport, une simplification des modalités d’affiliation aux mutuelles étudiantes est nécessaire et urgente car ces modalités sont d’une « complexité abracadabrante et presque plus personne ne les comprend entièrement».

En guise de simplification, les sénateurs proposent d’«uniformiser l’âge d’adhésion au régime étudiant, éviter les réinscriptions annuelles inutiles, limiter les allers et retours entre régimes en cas d’alternance.»

Par ailleurs, les sénateurs insistent sur les «longs délais de remboursement» en particulier pour la LMDE, ainsi que sur «la très grande difficulté à joindre un correspondant».

En rappelant les conclusions d’UFC Que Choisir en matière de «complexité pour les étudiants, de coût pour la société, de la qualité du service « en berne », d’une difficulté récurrente à joindre certaines plateformes téléphoniques et des courriers et mails restés sans réponse», les sénateurs ont répété que «un tiers des nouveaux étudiants seraient toujours sans carte Vitale trois mois après leur affiliation.»

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