Les adolescentes sportives auraient moins de risque de développer des troubles cognitifs en fin de vie
Date de publication : 01/08/2010
La pratique d'une activité physique à l'adolescence permettrait de réduire les risques de déficience cognitive liée à l'âge chez les femmes, selon une étude menée par des chercheurs canadiens, publiée en juin 2010 dans le Journal of the American Geriatrics Society. Les chercheurs révèlent que les femmes physiquement actives au cours de leur vie, peu importe l'âge, ont moins de risques de développer des troubles cognitifs. Néanmoins, l'activité physique chez les ados serait plus importante.
Les résultats de l'étude
Les chercheurs ont comparé les pratiques physiques de quelque 9.344 femmes américaines à l'adolescence, à 30 ans, à 50 ans et en fin de vie. Au final, 15,5% des femmes étaient physiquement inactives à l'adolescence, 29,7% à 30 ans, 28,1% à 50 ans et 21,1% en fin de vie. Les scientifiques ont ainsi démontré que l''augmentation des risques de déficience cognitive pour les inactives était de l'ordre de 50 à 100%.
L'étude rapporte également que l'activité physique à la période de l'adolescence est associée de façon significative aux performances cognitives.
"Notre étude montre que les femmes qui pratiquent une activité physique régulière, quel que soit l'âge, ont moins de chance de développer un jour des troubles cognitifs que les femmes inactives, mais la pratique d'une activité physique à l'adolescence est encore plus importante pour la prévention de la déficience cognitive", explique Laura Middleton docteur au Sunnybrook Health Sciences Centre (Canada).
Source: Relaxnews/Lelynx.fr